
Cranial facial release
Objectifs principaux :
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Ouvrir les voies respiratoires pour améliorer l’apport d’oxygène au cerveau.
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Mobiliser les os du crâne et libérer les fixations crâniennes.
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Soulager la pression osseuse exercée sur le cerveau et le système nerveux central.
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Stimuler le drainage lymphatique du crâne.
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Optimiser les fonctions cérébrales.
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Favoriser les fonctions endocrines en stimulant l’hypophyse.
Indications thérapeutiques
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Troubles respiratoires et ORL : sinusites chroniques, ronflements, apnée du sommeil.
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Douleurs et traumatismes : migraines, traumatismes crâniens, syndrome post-commotionnel, tensions au niveau des mâchoires (ATM), névralgie du trijumeau, paralysie faciale.
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Troubles neurologiques : convulsions, épilepsie, vertiges, troubles d’apprentissage, déficit de l’attention, troubles neurologiques divers.
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Troubles du sommeil et de la fatigue : insomnies, fatigue chronique.
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Troubles auditifs et visuels : acouphènes, déficience auditive, glaucome.
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Troubles émotionnels et psychologiques : anxiété, dépression, névroses, troubles émotionnels divers.
Comment ça marche ?
La technique de Cranial Facial Release (CFR) repose sur la libération des tensions crâniennes et l’ouverture des voies respiratoires, grâce à un ballonnet endo-nasal combiné à un travail crânien spécifique. Chaque séance vise à stimuler les os du crâne, optimiser le fonctionnement du système nerveux et soulager les tensions immédiatement.
Matériel utilisé
Pour cette technique, j’utilise :
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Un gonfleur manuel.
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Un petit ballonnet de doigt.
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Un cure-dent arrondi pour guider le ballonnet.
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Un gel lubrifiant anti-irritation.
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Du fil dentaire pour fixer le ballonnet au gonfleur.

Procédé / Déroulement d’une séance
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Le ballonnet est fixé au gonfleur à l’aide du fil dentaire.
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Le ballonnet est lubrifié avec le gel anti-irritation.
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Le cure-dent arrondi sert à guider le ballonnet dans le canal nasal selon un protocole précis.
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Une fois le ballonnet en place, le cure-dent est retiré, ne laissant que le ballonnet dans le canal endo-nasal.
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Le patient prend plusieurs respirations profondes pour relâcher son système nerveux.
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Le patient inspire profondément, bloque sa respiration, et le ballonnet est gonflé pendant 1 à 3 secondes. Cette action est très rapide mais efficace.
Contre-indications
La technique n’est pas recommandée dans les cas suivants :
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Patient hémophile ou sous anticoagulants.
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Fistule nasale ou malformation ORL rare.
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Anévrisme.
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Fracture nasale récente (< 6 semaines).
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Chirurgie faciale avec plaques ou lignes de suture croisées.
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Ostéoporose crânienne sévère.
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Tension artérielle très élevée.
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Patient émotionnellement instable.
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Allergie au latex.

Déroulement général d’une consultation
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La séance débute par une séance de chiropraxie classique durant laquelle on enlève toutes les interférences mécaniques qui empêchent le système nerveux de fonctionner à son maximum.
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J’examine ensuite les tensions du crâne, les blocages et les voies nasales pour déterminer le protocole adapté à chaque patient.
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Deux canaux sont libérés par séance : un à gauche et un à droite (parfois plus selon les symptômes)
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Après la libération par ballonnet, un travail crânien manuel permet de relâcher toutes les tensions et de mobiliser les os du crâne.
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Le gonflement endo-crânien du ballonnet stimule l’os sphénoïde, situé au centre du crâne et articulé avec presque tous les autres os. Cela optimise l’efficacité du travail crânien qui suit.
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Soulagement immédiat ressenti par le patient !
Questions fréquentes (FAQ)
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1. Est-ce que ça fait mal ?
Réponse : Non, la technique n’est pas douloureuse.
En revanche, il faut reconnaître que c’est extrêmement désagréable.
Le ballonnet est inséré dans un canal déjà existant, parfois très étroit. L’introduction se fait doucement et avec patience.
Le gonflement, très rapide (1 à 3 secondes maximum), provoque une augmentation soudaine de la pression dans le crâne, que l’on ressent jusque dans les oreilles. Cette sensation surprend, mais elle est normale et sans danger.
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2. Pourquoi quatre séances sont-elles nécessaires pour bénéficier pleinement de la technique ?
Le protocole a été établi par le Dr Adam Del Torto, chiropracteur à Los Angeles, après des années d’expérience et de pratique.
Un cycle de quatre séances minimum est recommandé pour apprécier pleinement les effets de la technique. Dans certains cas, des cycles supplémentaires peuvent être nécessaires.
Cette stimulation agit en profondeur et de manière puissante sur le système neurologique. Comme pour les séances de chiropraxie classique, on ne peut pas corriger plusieurs années de tensions en une seule séance : le corps a besoin de temps pour récupérer.
La plasticité neuronale – c’est-à-dire la capacité du cerveau à se restructurer et à récupérer – s’effectue sur environ 21 jours, ce qui justifie l’espacement et le nombre de séances.
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3. Comment se sent-on après la consultation ?
Les réactions varient selon les personnes. Comme après une séance de chiropraxie classique, certaines personnes se sentent relaxées, d’autres peuvent ressentir une fatigue ou une sensation un peu étourdissante.
Il est également fréquent de ressentir :
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une envie de se moucher,
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un écoulement dans la gorge (c’est un signe que le drainage fonctionne).
Ces réactions sont normales et indiquent que la technique agit efficacement sur le crâne et le système nerveux.
Tarif d'un cycle de 4 séances 440 Euros
Chaque séance dure 40min et comprend un travail chiropratique globale, une libération des voies nasales ainsi qu'un travail crânien pour un résultat optimal





